Dans les cartons de Jean-Philippe Boin
Quand
les objets s'animent, celà devient des "mobiles", parfois des "manipulations" (dans le jargon muséographique"). Au repos on les appelle généreusement des sculptures.
Parfois les objets manipulés font l'objet d'un scénario spécial pour devenir un "spectacle" ou quelque chose d'approchant. C'est le cas actuellement du Fils de la femme poisson (parcours commenté d'un pseudo musée forain encombré de bibelots bricolés: un temple kitch consacré à l'image pauvre et à la chanson populaire.
C'est le cas aussi pour des réalisations plus anciennes comme:
Le Dicocouton, le cabinet de curiosité (avec le professeur Couton), le Coucou suisse (ci-dessous à gauche), le Café littéraire portatif et quelques autres comme "Tableaux bavards" au Musée des Beaux Arts d'Orléans (à droite)...

ou
le projet malheureusement avorté de l'histoire du rock expliqué aux ados (mais il faut bien quelques naufrages).
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